Méthodes de l’ AGOR

LA REORGANISATION NEUROLOGIQUE A LA BASE DES METHODES.

Les méthodes appliquées par l’AGOR se basent sur la théorie de la réorganisation neurologique, qui s’est développée déjà au début des années 50 aux Etats-Unis. La réorganisation neurologique vise à la réalisation de potentiel inné dans chaque être humain, en surmontant les dégâts causés par la lésion cérébrale et / ou par la désorganisation neurophysiologique, à travers l’utilisation de stimulations opportunes qui favorisent l’accroissement des énergies psychiques, physiques et sensorielles présentes chez le sujet.


LES SUJETS ASSISTES.

L’activité de l’AGOR s’adresse exclusivement aux enfants qui ont subi une lésion cérébrale, non progressive, à une époque pré, péri ou post-natale, ou qui manifestent des anomalies chromosomiques ( ex : syndrome de Down). Ce sont tous les enfants qui sont communément définis : spastiques, hémiplégiques, hypotoniques, dystoniques, athétosiques, ataxiques, autistiques, épileptiques, retardés mentaux, caractériels, avec des problèmes de comportement et/ou d’étude dislexiques.

Les causes de la lésion cérébrale peuvent être variées: des maladies infectieuses de la mère pendant la grossesse, des traumatismes, méningites, hydrocéphale etc...

Outre à la localisation et à l’extension de la lésion cérébrale ( reconnues certaines fois grâce à des examens strumentaux: EEG, TAC, etc...) il est important d’évaluer le dégât fonctionnel que la lésion a produit. Seulement sur cette base, il est possible d’établir le programme du traitement. Le traitement de l’enfant auprès de l’AGOR commence après que l’on a évalué auprès du siège sanitaire ses conditions.


LES CONDITIONS NECESSAIRES DES METHODOLOGIES.

Les méthodologies appliquées par l’AGOR se fondent d’après les conditions nécessaires suivantes:

- Etant donné que la dis habilité de l’enfant est causée par une lésion cérébrale, le traitement devra s’adresser à la cause à travers des stimulations sensorielles adéguates et des opportunités de réponse motrice expressive, en créant aussi bien le milieu physiologique optimal pour le cerveau qu’une juste alimentation et une respiration correcte.

Dans la récupération fonctionnelle de l’enfant cérébro-lésé il est très important de prendre en considération l’enfant "entier" dans ses composantes physiques, psychiques et sociales.

Afin que le traitement soit incident dans la récupération fonctionnelle, il doit être quotidien et prolongé.

Les parents, formés et instruits de façon adéguate sont les personnes plus indiquées à effectuer le traitement qui doit être consacré à la récupération, parce qu’ils sont le premier milieu social de l’enfant et plus important encore, ils sont ceux qui ont un rapport préférentiel avec l’enfant en termes d’amour et de désir de le voir s’améliorer.

Le rôle des opérateurs est celui d’évaluer de façon scrupuleuse les habiletés et les dés habilités de l’enfant, tracer et apprendre aux parents le programme de traitement et suivre l’évolution de l’enfant en apportant au programme les modifications nécessaires afin de faciliter et accélérer le développement harmonieux de ses potentialités.


L’ENSEIGNEMENT DU PROGRAMME A LA FAMILLE DE L’ENFANT

L’enseignement du programme aux parents et à la famille de l’enfant ne consiste pas uniquement dans l’explication théorico-pratique des techniques de réhabilitations à suivre, mais aussi dans l’organisation de la vie de l’enfant afin d’introduire les heures quotidiennes de thérapie dans les activités familiales normales; de cette façon le programme devient partie intégrante et acceptable de la vie quotidienne et non pas un élément de trouble.

C’est aussi pour ce motif (donc non pas pour la diversité des problèmes que les enfants présentent) que le programme est individualisé, parce qu’il tient compte de tous les aspects de l’enfant, considéré aussi bien comme être physique que comme être social.


LA FAMILLE DOIT ETRE LE THERAPEUTE DE L’ENFANT CEREBRO-LESE

Donc la famille devient le thérapeute. Mais si on s’arrêtait sur ce point on aurait à nouveau une situation d’émargement avec tout le poids de l’enfant inhabile qui est à la charge des parents et de la famille proche.

La ligne de l’AGOR vise par contre à la socialisation du problème.

C’est pourquoi à tous les parents on conseille de s’allier à des volontaires (voisins, jeunes qui fréquentent les paroisses, organisations de jeunes, camarades de classe de frères aînés, retraités, amis etc..) qui en dédiant une petite partie de leur temps soutiennent les parents dans le long et difficile, mais non impossible chemin vers la réhabilitation.

Et cette participation apporte des changements importants pour la qualité de la vie non seulement de l’enfant qui en bénéficie mais aussi de ses parents et ceux qui l’aident.

Les parents apprennent à regarder l’enfant avec des yeux différent, ils découvrent en lui des potentiels et des capacités insoupçonnables et apprécier même les plus petites choses que l’enfant peut faire gratifie tous, aussi bien que très souvent (même dans les cas les plus graves où on n’arrive pas à des résultats satisfaisants) les parents sont sereins parce qu’ils ont découvert d’avoir un enfant qui n’est pas un poids à suivre toute la vie, mais un être humain avec lequel il existe une communication même si limitée à un battement de cils ou à un sourire.

Et les volontaires doivent à cette expérience une maturation, un accroissement moral qui leur permettra de vivre une vie meilleure, dans le respect et dans la compréhension de nos semblables.



Home Page Agor